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avec une des filles de la Duchesse de Valen-tinois, Maîtresse d’Henri II. & toute-puiílànte auprès de lui : que vous ensem-ble, disoit-il? me le conseillez-vous ? queíeriez-vous, si cete alliance vous étoit pro-posée pour vôtre frere, ou pour quelqu’unde vos proches? Pour moi, répondit l’A-miral, je fer ois plus de cas d’un peu de bonnerenommée , que de toutes les richejjès qu’unefemme pourroit aporter dans ma Maison.Les deux frères, qui s’étoient atendus àune réponse conforme à ce qu’ils desiroient,fe tinrent oíensez de celle-ci, interprétantla franchise de l’Amiral à jalousie , commes’il eût eû dessein de les brouiller avec laDuchesse, pour empêcher par là leuragrandissement. Dans la Vie Latine deIMmìral.
Le jeune Alleman, qui tua l’Amiraldans fa chambre , épousa depuis une fille-naturelle du Cardinal de Lorraine., nom-mée Anne , qui avoit été fille d’honneurd’Elizabet de France , Reine d’Espagne,3 me . femme de Filippe II. Alliance en-core plus odieuse & plus honteuse que lecrime dont elle fut la récompense.
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