Ilî CONCINO
co» dot t o d'It ait a , era da bajjì natali salit ocon grau favore al primo pojlo del JMinifle-rio. Mais selon 1a plus commune opinionil étoit né Gentilhomme.
A son départ de Florence , un de sesamis lui demandant ce qu’il aîloit faire enFrance ? ou fortune , ou périr ; répondit-il. Les deux cas lui arivérent : il fit for-tune , & il périt. S’il n’eût pas épouséLeonora Galigaï, il n’eût jamais fait for-tune en France s s’il eût suivi son conseil,qui étoit de retourner en Italie , il n’eûtpas fait naufrage.
Christine de Lorraine, Grand’ Duchés'fe de Toscane , lui aïant sait dire , unjour , par un homme de confiance , qu’ilavisât à conduire sa barque terre à terre,pour éviter la tempête , qui le menaçoit ;il répondit , que tant qu’il auroit le venten poupe, il vouloir voguer en pleine Mer,& voir jusques où la Fortune pouvoit por-ter un favori.
Quand on ôta les Seaux au Chancelierde Sillery , il les fit donner à GuillaumeDu Vair , Premier Président de Proven-vence : mais celui-ci aïant refusé de sellerdes Lettres de Duc & Pair pour lui, &une abolition pour un Gentilhomme de fafuite , il les lui fit ôter , six mois après,pour les donner à Claudç Mangot, à
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