Concordat; 153
Divine , qui ne voulut pas permettre quel’élection du Pape se fit au hazard.
Un Seigneur Alleman Catolique étantà l'audience d’Alexandre VII. sut asseznaïf pour lui dire, qu’il ne lui restoitplus rien à voir dans Rome qu’un Con-clave; & qu’il y séjournerait encore quel-ques mois dans l’espérance d’en voir un.Feu M. le Duc de Charmes disoit avoirapris cela de la bouche du Cardinal Chigi.Je íàvois le nom de cet Alleman , quiétoit Neveu d’un Electeur de Mayence 011de Treves, mais je l’ai oublié.
CONCORDAT.
C’est faire tort à nos Rois de raporterau Concordat l’établislèment du droitqu’ils ont de nommer aux Evêchez &aux Abbaïes : car si l’on examine à fondcete matière dans la Première Race , ontrouvera qu’ils jouïssoient alors du mêmedroit, à la formalité près. U est bienvrai que le Clergé & le peuple avoienïpart à sélection des Evêques, & les Moi-nes à celle de leurs Abbez ; mais cete fa-culté d’élire dépendoit toujours de la vo-lonté du Roi : & très-souvent il leurnom-moit la personne qu’il vouloir être élue :& si quelquefois il leur laiíloit la liberté
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