4^0 Furstemberg. Lobkowitz.loit toûjours ì PEmpereur de leur ôter unepartie des biens immenses, qu’ils possèdenten Autriche, & en Boheme, pour sup-
Ì )lèer aux besoins de la Guerre, & soulageres peuples d’autant. Mais, comme dit le.Vulgaire, il ne porta pas ce péché en ter-re : car les Jésuites lui en firent faire unerude pénitence. Il répétoit .en toutes ren-contres cete Rime Allemáside :
Dìe Vngern , Inde », rnd lesmter ,Bermben S e - Kœyjèrl Majestat aller ihrerguter .
C’est-à-dire :
„ Les Ungrois, les Juifs, & les Jc-„ fuites, dépouillent l’Empereur de tous„ ses biens : fur quoi il difoit quelquefoispar énigme : „ un VII. fait plus de mal,, à l'Empereur que ne lui en font tous„ les Turcs.
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