E E s E. Je n’ai point bu des eaux facrees dePHippocrene j ce n’est point en domiant fur
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le Parnasse, que je suis devenu subitement peete. J’aban-donne les chastes foeurs & leur triste fontaine a ceux dequi le front est couronne de Lierre. Sans etre verse 'dansles mysteres de Part , je prefente mes vers au temple d’Ap-pollon. Le Perroquet salue les passans , Ia Pie articule nosfons. Qui fut leur maitre ? Ia faim , mere des arts & des ta-lens, que la nature leur a refufes. Des qu’on voit brillerl’or, ce metal trompeur , le corbeau devient poete, la Pie fastdes vers; vous diriez qu’ils font inspires.
L’ami. Ah 1 que 1’homme fe donne de peines inutilesI0 vanitel qui lira ces vers? Pe E SE. Est-ce ä moique vous parlez? perfonne ne les lira. L’ami. Person-ne! Pe es e. Perfonne, vous dis -je, ou tout au plusdeux amis. L’a m i. Mais voila qui est pitoyable, deuxaptis /Pessi, Pourquoi donc , parce que les grands &
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