Satire IV.
pez; on vons observe de pres, pour decrier vos mosurs, onconnait les soins ridiculas que vous donnez a votre iigure &qui feroient au plus dignes d’une Courtisane.
C’esl ainli que tour - ä - tour nous
censurcns & soimnes censiu es. Voilä le raontte, les richesornemens qui vous parent, n'empechent pas qu’on ne lacheque vous avez une infirmite caehee. Cherchez ä nous impo-ser, taut que vous voudrez; la douleur vous traliira. “ Mais*„ quand tous mes voißns me croycnt heureux, & me difent,, tel, pourquoi serai - je le seul a n’en rien croire ? ” Je vousle dirai; taut que vous serez eselave des vices , que l’appasdes richesfes, & les plaisirs des seus domineront für vous,que vous inquieterez vos debiteurs par vos pourfuites, &les Tribunaux par vos Proces injustes j vous aurez beau cn-tendre les Kateries de vos Interieurs; vous sentirez combienvous les meritez peu , le nuage se diffipera, & reste seul avecvous meine, vous verrez votre neant.