10 .
ploya íà vie à cultiver, à protéger lessciences : il fut le sage & le législa-lateur cTun peuple, qui ne lui four-nissait aucun exemple de ces talens.Après íà mort on trouva plusieurstraités , qu’il avoit composés , furl’histoire, l’astronomie, l’agriculture,la politique & le commerce..
Ce que nous savons de fur desArabes, c’est qu’ils nous ont fait unprésent funeste. La chimie, dont l’a-bus a -été également dangereux à laphilosophie , à la santé & à la for-tune des habitans de l’Europe , estune invention des Arabes. Encoreaujourd’hui elle n’a de sectateurs plusardens., que les habitans. de l’Arabie,de l’Egypte, de la Barbarie & duMaroc.
Une science, un art si convenableà la solitude & à l’oisiveté des con-vens , y trouva un aeceuil extraor-dinaire. Les souvens ne furent plusque le théâtre des escrimes méta~phyíiques &. des opérations de chi-mie