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neníù un siécle poli, & que la bar-'barie a vu plus clair que des tem$remplis de lumières.
Charlemagne, pour étendre l’em-pire des lettres, imagina de faire in-struire la jeunesse dans les cathédra-les , & en confia le foin aux eclésiaf-tiques desservans ces églises, commeaux dépositaires des débris du savoirsauvé des invasions des peuples duNord. Ces chanoines, occupés bien-tôt plus de la politique & de laguerre que des sciences, abandon-nèrent l’instruclion à des gens ga-gés : il se forma de petites académies.Les Papes, voyant combien cette in-llitution favorisent l’hiërarchie & laprééminence du clergé, lui donnè-rent la consistance, & la comblè-rent de privilèges. On distingua ,on sépara les facultés : la théologiedomina; la jurisprudence, la méde-cine la suivirent, queiqu’à pas in-égaux. Ces trois facultés donnèrentB 2 unique-