irr.
ne sera plus réduite à choisir les hom-mes fur la foi de leur figure : ellefera à l’abri de ce soupçon avilis-sant, qu’elíe ne sait tirer d'un hom-me qu'u n seul parti.
Ces lumières, répandues furie sexe,développeront le germe caché de tou-tes les vertus. Qu'on ne se trompepoint avec quelques moralistes super-ficiels , qui nous parlent de la vertu,comme s’il falíoit être imbécille pourêtre vertueux. L’ignorance produitplus de vices que I’abus des lumiè-res & des pallions. Pour observerses devoirs , il faut les connoitre Asavoir distinguer les véritables desfactices : il faut avoir des principescertains toûjours présens; à l’esprit.L’habitude peut donner les aparen-çes de la vertu : il n’y a que lesconnoissances solides, qui en puis-sent donner la réalité. Les femmeséclairées, feront pénétrées de ce sen-timent délicieux, qui nuit de la ver-tu , & qui peut uniquement nous
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