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soumêt k un sort aveugle, les céré-monies dégoûtantes qui les accom-pagnent, l’austérité des moeurs ordi-naire aux Sectaires , semblent plutôt,bannir s amour & détruire ses plaisirsdans ces institutions extravagantes.Son fanatisme ne repose que sur ledérèglement des imaginations, & n’apour but que les plaisirs éloignésde la vie à venir.
Je conclus de ce que je viens dedire , que le ressort de l’amour feradifficile à employer dans la législa-tion d’une nation policée. II ne sau-ra au moins y entrer comme un ob-jet principal, dans une constitutionsurtout, où les idées réligieuses s’yoposent, & où il saudroit refondreles mœurs pour l’introduire. Dansl’état présent des choses, il ne resteau Législateur qu’à régler cette pas-íìon & à la tourner à l’avantage desmœurs par le mérite des femmes.Mais une vérité éternelle, qu’on nesaura assez inculquer , & que ceuxF 2 qui