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eít celai de Pengrais, qui fie don-ne pas seulement à la terre de nou-veaux sels , mais qui, par la fermen-mentation qu’il y cause , diviseses parties trop cohérentes , & ladispose à la végétation. Tel est.l'emploi de la marne, de la craye,•de toutes les terres calcaires, de la-chaux artificielle, matières qui sépa-rent les terres fortes , qui font-toutes prêtes á recevoir le sel ré-pandu dans l’athmosphère. Les An-glais , comme on fait, se servent•de ces méthodes avec avantage. En■parcourant les ouvrages économi-ques , qui nous restent de ces an-ciens , on la trouve déjà très- bienexposée : & on est étonné de voir,•que les modernes ont tardé si long-tems à la reprendre.
Le fer est le métal le plus répan-du fur la surface de notre globe.11 y a peu de corps qui n’en con-tiennent , & les terres fortes en lòntremplies. On fait, qu'une solution
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