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étonné de la stérilité absolue de cet-te terre. Les essais me la prouvè-rent ferrugineuse , mêlée de bitume „& aprochante de la terre appel-lée Alulm par les Suédois.
Le défaut opofé à celui des ter-tes fortes est la trop grande mobi-lité de la terre. On en trouve debonnes, mais si légéres, qu’on lesprendroit pour de la cendre. Lefable n’est qu’un amas de petitespierres. Ces terres n’ont jamais la•consistence nécessaire-à la produc-tion des végétaux. Les Angloisremédient à ce défaut par le mélan-ge d’une terre glaise bleuâtre , qui ,incorporée au sable , forme unterroir excellent. II y a des fer-mes , qui raportent dix fois plus,depuis cette amélioration. Par-toutoù il y a des sources, on trouveune terre glaise bleuâtre : mais lecultivateur ignore fa nature & í'onusage.
L’histoire fabuleuse des Sévérambes
parle