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qu’on fait rouler successivement dansune ferme entière , on parvient àvaincre la stérilité du terroir le plusingrat. J’ai vu des bruyères duHolstein fertilisées par une culturerepetée du bled Sarrasin ; & les sa-bles des environs de Hambourg affer-mis par la méme plante , avec la-quelle les Suédois arrêtent le fablemouvant.
L’eau trop abondante d’un terrainpeut être détournée par des canaux.On a desséché des bras de mer, deslacs, des marais, & on les a conver-tis en terres labourables. Si l’ku-midité n’est pas assez grande pour‘demander des écoulemens , le mé-lange des terres calcaires suffit pourla détruire. Les mêmes terres adou-cissent l’aigreur du fol , qui ne tireson origine que du fer, & du séjourprolongé de seau sur le terrain.Dans plusieurs pays on employé avecutilité pour cet effét la chaux vive.
La fertilité de la ..terre exige, qu’on
acco-