cupations. Si Péducation ne vise qu’al’acquifition des petits talens agréa-bles , ies seuls recherchés dans les sié-cles de luxe , l’ame reste renferméedans ce cercle étroit de petitesses. En-tré dans le monde, on se trouve en-vironné d’êtres frivoles & brillans,qui par des riens escamotent la con-sidération due au mérite. II saut êtredoué d’une force d’esprit supérieure,pour n’être point entraîné par le tor-rent du mauvais exemple, & pourn’étre point tenté d’acquérir un mé-rite aisé, au lieu de celui qui contetant de peines. Nos occupations,dans les tems de luxe, font le gain& les plaisirs. L’habitude des plai-sirs affoiblit Pâme, & la cupidité n’ajamais mené au grand. Une cupi-dité effrénée plie plutôt à l’intrigue,Lux bassesses, à la servitude. La mol-lesse d’ailleurs , fuite immédiate duluxe , en énervant également la vi->gtieur du corps & de P esprit, dégra-de Paine, en mettant des obstacles à
Pexer-