Z4-2.
efforts pour tirer leur subsistance dela terre, n’ont pu l’en arracher : &c’est en employant uniquement ce su-perflu des laboureurs , que le com-merce rentre dans l’ordre & devientutile.
L’encouragement de l’agriculturene fera pas un moyen moins efficacepour arrêter les ravages du luxe,qui, privé de la facilité de multiplierses inítrumens, fera forcé de rallen-tir fa course. Si Pagriculture est ho-norée, si le nom de campagnard n’estplus un nom avilissant , les posses-seurs des t cires ne reflueront plusavec tant d’impétuosité vers les ca-pitales. Sans compter Pavantage con-sidérable, que la valeur des terres &la population gagnent par la résiden-ce des possesseurs, on connoit lesdangers de cette afluence dans unefeule ville. Ce font les capitales, quifont les nourrices du luxe. Le spec-tacle journalier de ce concours d’oi-lìís corrompus, & Pexemple du fas-te,