PREFACE.sent avec plaisir , puisque jeme prête si volontiers a ceuxqui ne pensent pas commeje parle dans mon Ouvrage.
Vous auriez pû , me di-ra-t-on , vous occuper dechoses plus sérieuses j qui endoute ? Mais elles meu-roient ennuyé , & j’avoisbesoin de m’égayer ; n'esi-on pas heureux quand onle peut faire tout seul , &se tenir lieu par-là d’unebonne compagnie ? Alorson n’a rien à craindre ; c’eítle tempérament qu’il me fa-loit prendre, & c’est aussi ceque j’ai trouvé de plus uti-le dans mon travail. Qii’onne s’avise donc point de s’en
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