des Romans. y
vîenne tout au plus qu’aux contesgras Se sales , qui íonc indignesnon-seulement dc tout Ecclésiasti-que , mais encore de tout hommed’honneur à peine les peut-onsuporter dans Rabelais Le dans sesConfrères, fur lesquels les bonnesAmes n’osent jetter les yeux , Lcque les gens me me les plus habilesne lisent qu’en tremblant. Disons-en autant de tous ces Livres vi-siblement obscènes ou impurs ,proscrits non-seulement parles an-ciens Auteurs Ecclésiastiques, maisencore par d’illustres Prophanes,comme Platon , ^irijlote S c beau-coup d'autres, au sentiment des-quels je ne crois pas qu’on fastedifficulté de se ranger.
Ainsi notre question ne regardepas ces sortes d’ouvrages ; parlonsseulement de ceux qui traitent d’utiamour sage Sc modéré , conduitavec toutes les bienséances qu’é-xige la politesse des mœurs, sc
A 4 qui