des Romans. 69
contre M. le Prince Eugene, pourle récompenser de deux mille flo-rins de pension annuelle que luidonnoit alors ce Prince. II étoiten un Pais , fie avec des person-nes qui pouvaient lui en apren-dre des choses plus circonstanciées.Un ouvrage vrai Sc détaillé en cegenre , auroit fait plus de plaisirque ce grand vilain Livre d’Oraí-sons Funèbres de nos désastres,commencé par le laborieux M.Dumont , Le continué par M.Roujjet fous le Titre de Conque -tes de M. le Prince Eugene. Li-vre ennuyeux , tres-propre néan-moins pour un Pais où il fautlouer jusqu’aux fautes des Minis-tres j si l'on veut y être bien re-çu ; fie çe même défaut fera quel-que jour enrager un honnête hom-me qui me ressemblera.
Je ne puis disconvenir cepen-dant qu’un Auteur moderne qui4 suivi quelquefois ce Prince, n’aic
peint