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Tobscunté pour y découvrir I esactions les plus essentielles de nosRois. Mais ces endroits reculésde notre Histoire ne touchentpoint notre cœur , ils nïnteres-sent pas notre curiosité ; ils satis-font seulement notre vanité quiaime la parade d’un sçavoir inutileLé souvent infructueux. Ces lu-mières néanmoins font assez gran-des depuis six cens ans pour sa-voir que S. fouis même se trou-voit dans cette dépendance. IIctoit comme obligé de demandercongé à la Reine Blanche fa mere,lorsqu’il vouloir coucher avec laReine Marguerite ía femme ; oubien il faloit y aller en secrer.Nous voyons depuis ce tems-làque les Reines Sc les Princesses ,toujours inséparables de la Cour,y ont eu un grand crédit. Ce créditnéanmoins l’a toujours cédé aupouvoir des maîtresses ; 8c celaest bien juste. II est vrai que les