des Romans. ïSf
6C les causes de ses variations, ilss’imaginent que qui n’est poinraimé dans la faveur doit être haïdans la disgrâce , il est bon deles avertir que l’homme pense toutautrement. II suffit que son sem-blable soit dans le malheur Sc dansFaífliction , qu’il soit maltraité Scpersécuté pour se croire en quel-que sorte persécuté avec lui, toutautre sentiment n’est pas celui del’humanité. II n’y a que la grandefortune qui révolté l’amour pro-pre. Dès que l’homme est mortà la vie brillante 6c fastueuse, dèsqu’il ne vit plus que pour luion le croit en son lieu , ou mê-me quelquefois au-dessous de ce-lui qu’il mérité ; alors on devientplus traitable à son égard. Et s’ilest attaqué , ( i ) par une injuste
per-
( i ) Tout ctci fut écrit en 1714.dans le tems de la disgrâce de M. le Blanc.11 a eu l'avantage que dans son élévationU a été éstinic ; dans la. disgrâce il a été