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d’Hesiode ? Y prouve-t-on qu’iln’y a da grand , da sublime , del’héroïque que dans ces grandsMaîtres de l’art , ces modèles dubel esprit & de la parfaite com-position ? Y trouve t-on la resti-tution de quelque endroit cor-rompu d’Eschyle , de Sophocles ,d’Aristophanes ? Y explique-t-onla façon des souliers des Macé-doniens , de quelle maniéré écoientfaits les gands des Grecs 8ç desRomains , comment les Babilo-niens ouvraient 8c fermoient leursportes ? Y a-t-il des remarquesfur la Musique des Egyptiens &fur la maniéré de danser des Hé-breux ? Si toutes ces choses n’yfont pas, quelles lumières en peut-on tirer pour former l’esprit? Non,tout cela n’y est pas 8c même n’ydoit pas être ; mais ce font desLivres faits avec beaucoup d’art,tels que les plus agréables géniesde l’antiquité les auroient compo-Tom. /. K sés «