des Romans. r. r. z
Tout soudain de la pierre morne&u elle reçut du coup de corneDu pied de cheval emplumé ,
Qu'on ne sera point eftiméDes Dames , fi l'on ne posfed*
De l'or autant qu un Roy des Medes.
Aussi ne pensez-pas que cetamour s’avise de se présentée dansun Roman. Quoiqu’effronté , r!auroit honte de paroître devantles personnes vertueuses qui figu-rent dans ces ouvrages ; mais pourne rester pas oisif, il s’est réfugiéchez quelques Italiens ; c’est-là qu’Ubrille dans le Capricci du Botaiadans les Raggionamenti de PietroAretino , ce redoutable Satyriqueìdu XVI. siecle, dans la Ficheided»Molfa 3 dans la Fava du Mauro 8Cmême dans Monfignorde la Casa.Ce brave Evêque ne s en est pas te-nu à nous faire voir le bel endroitde la médaille , il a été plus loinque les autres ; il a bien voulu la re-tourner à nos yeux j pour la mon-trer de tous ses côtés. Oh: c'est-
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