des Romctns. 239
€)ue de fruit avoir ne fait force ,
E» déliter fans p lus s’efforce.
Un autre Praticien en a donnéla raison. Voici fes paroles:
Si faut-il bien que votre cœur entende , Maror.'Qu’il n'y a chose au monde qui ne tende E ^ c g | «
A quelque fin ; homme ne fuit la guerreQue four honneur ou profity aquerre :
Qui ces deux points de la guerre oflcroit,
Ay servir nul ne fe bouterait,
Homme ne fuit le train d’amour aufiì ,
Que fous espoir d’avoir don de mer cyEt qui ce point en ofieroit en somme ,
H’Amour servir ne fe méfierait homme.
Mais rien n’est comparable àcette réponse d'un galant hommeplus expert encore au métier d’ai-mer qu’à celui de fe battre. Je vousla donnerai dans son naturel ; cardans ces sortes de choses la natu-re veut être fans fard : « Quoi -« voudriez-vous que j Violasse com-« me un sot ; Le Maréchal d’Hoc-« quincourt n’a pas apris dans les» ruelles à ne faire que soupirer ».C’est ce que répondit ce brave
Capi-
TcmríI. de S.Evre-mont*Converrfat. duMaré-chald’Hoc-quin-court &du PereCanayeJésuite.