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rusé sur le discernement dès cf-pries fut atrapé comme les autres.Pour montrer son amour ellevouloir bien être , disoit- on , desmois entiers fans boire ni fansmanger. Cette Marie Desval-lées ne croyoit-eile pas que lesAnges se rélayoient pour la traî-ner souvent par les cheveux , afinde mieux éprouver l’excès de sonamour ? Ce M. Boudon qui s'i-maginoic par un excès d’amourêtre en pleine gloire Lc nager dèsce monde dans la béatitude. En-fin ce Pere Surin , qu’un autreexcès d’amour emportoit jufqu’àlui faire voir le diable toujoursà ses cotez,. Tout ces gens-là.avoient le cerveau blessé ; la rai-son se trouvoit chez eux plusqu’àdemi étouffée. Je veux croire quele fond des,moeurs étoit bon»maisf esprit ne l’étoit gueres, cepen-dant » tous avoient possédé l’a-inour comme vertu ». mais à la
fin