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qsson en vient à la réalité •' Aussia-t-on faic sagement d’abandonneraux Théologiens , enfoncez dansla pouíïìere d n Cabinet, cette queuedisgracieuse ; mais cependant né-cessaire dans tous nos Romans. Envérité je ne puis m’empécher dedire ici que l’amour n’a de gentilque les préliminaires, Sc c’êst-là levrai Roman.
On a remarqué , par tout cequi vient d’être dit, que fi le Ro-man a beaucoup d’obligation àKamour, qui releve par un goûtdélicat Sc sensible l'agré ment qssontrouve dans fa lecture l'amourn’est pas moins redevable au Ro-man , qui prend tant de foin , levoyant négligé ou déshonoré mê-me par l’Histoire , de lui rendretout son lustre 3 de le mettre enst bonne posture dans le grandmonde , qu’il n est homme vivantqui ne se fasse un mérite ou se-cret , ou découvert d’en avoir sa-.
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