des Romans. £$y
puisque les prudes de l’un 8c fau-tre sexe se font un devoir de criail-ler contre cette vertu ou cette pastíìon ? je rn inquiette peu d u nomqu’oniluidonne. Démon côté , jeprétens auílì me mettre à la modeen parlant en fa faveur ; 8c je croisque le plus grand nombre ferapour moi : en général j’aurai lèsbelles âmes, si je n’ai pas les bon-nes : juurafmême le sexe ; 8c quia son suffrage en Amour commeen toute chose, a bien-tôt celuides autres.- Quand je m’en tien-diois, même à‘ celui des femmes ,je croirois combattre pour la bonnecause ; je serois a fleuré d’être dansla bonne voye. Gomme elles yaportent plus de goût , plus desensibilité Se de finesses , leur té-moignage est. incontestablementplus décisif que celui de nous au-tres hommes qui nous occupons îdisons- nous, de choses plus gran-des 8c plus. sublimes..
Mais»