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cérémonieux , est que dans íàpratique on coupe astez vivementfur la cérémonie. II n’y a pas dejeu , pas même celui des Finances,ou les mains démangent plus qu’àcelui - là. Ainsi ce n’est pas un dé-faut de lë rendre un peu céré-monieux dans la Théorie ; autre-ment il fembleroit dans l’exécu-tion , qu’il ne faudroit qu’abatre.femme emmi les rues , comme le-dit un de nos Maîtres en amours.
II y a une difficulté plus essen-tielle fur l’amour, qu’on inspirequelquefois dans nos Romans ;on ne fait que trop sentir en quel-ques-uns l’agremeníqui se trouveà joindre une Maîtresse à une fem-me sage & raisonnable. Cela estcontre les mœurs, j’en conviens,íì c é toit en Histoire. Je connoiscertain mari, qui repondroit peut-être ce que fit il n’y a pas bien desannées un véritable Héros à laPrincesse son Epouse ? « Hé / de-