2.6 4 De t'vfige
à sindustrie da Romancier à se dis-culper de maniéré, qu’on soit con-tent de lui, ou qu’on le paroisse.Je n’en trouve pas de meilleureraison ^ue celle qui eít fondéesur l’inconstance de toutes choses;des coeurs &c des esprits, aussi hie nque des corps. II faut bien quechacun s y accommode : on a beaufaire , la nature ne demande pasmoins de variété que l’amour. Oufi cela ne suffit pas, une saillie estbien-tôt échapée ; il n’y a qu’àdire avec cette ingénieuse Fille dela Comédie»
Corneil Cela fut bon jadis , mais an tems ohjXî* nous sommes ,
ìiJuJion. Fi l'Hymen ni la foy n’obligent plusles hommes ;
Leur gloire a son brillant & ses réglésa part ,
Oh la nôtre se perd , la leur est sans ha-z.ard ,
Elle croît aux dépens de nos lâches foi -blestes ,
L'honneur d’un galant homme est d'a*voir des Maîtrejfes,
Enfin