De Vvfage
ge que j’are connue , le cœur seplus parfait que notre siécle aitvû. Ii avoir chez lui de jeunesSeigneurs fils de deux de ses amis ;il tiroir plus d’avantage , plus deprofit du badinage Sc de l'amuse-ment de ses récréations , que sixmaîtres n’auroient fait de toutesleurs instructions pesantes Sc me-surées ; il leur infpiroit tout cequ’il vouloir de grand , d’utile ,d’instructif, d'agréable, même parle seul enjouement d’un récit en-fantin : Sc cette jeunesse vouloirtoujours être auprès de lui. Onsent bien que je veux parler defeu M. de Fenelon Archevêque deCambray ; il est le seul à qui jevoulusse prodiguer tous ces carac-tères dont je fuis avare pour tousles autres.
C’est erreur , dira queîqu’amedogmatique Sc préceptoriale ; il nefaut point accoutumer la jeunesses ces ménagemens , il en faut ri-