des Romans. 3 11les Guerres civiles de Grenade :mais ce ne font que des copies ,Le dans ce genre rien ne vaut lesoriginaux.
Les M ores ont inspiré ce mémocaractère aux Espagnols qu’iisont eu si long-tems fous leur do-mination : mais cela s’est bien cor-rompu depuis. Ils avoient fait desRomans ; Sc l’on ne peut avoir au-tant d’amourScd’imagination qu’ilsen ont montré fans les faire agréa-bles Sc instructifs. Par-là ils ontgoûté doublement le plaisir de cet-te vertu : celui de la prefence peutaller loin ; mais l’absence est in-évitable , 8 c la réminiscence quisçait y supléer , ne laisse pas d e-tre sensible 8 c flateusc , quand elleest soutenue par des descriptionsvives d’objets gracieux , par desportraits séduisons , par des con-versations touchantes. Les Espa-gnols ont suivi les traces de leursmaitresen amour, peut-etre mernc
les