3 18 De VvsajreHeureusement de tout cela, 11 n y*a d’impriméquele Roman de la Ro-se ; c’est ce que nous aurons lieu d’e-xaminer encore un peu plus soi-gneusement. On s’est jette depuisdans la Chevale.rie, à limitationdes Espagnols Sc des Anglois, c’estle goût qui a le plus régné par-mi nous. Nous étions alors très-braves » l'amour n’alloit qu’en se-cond dans toutes nos opérations»au lieu que la bravoure est obli-gée maintenant de lui céder laplace ; Sc de l’air dont nous nousy prenons , je doute que notrecourage se releve sî-tôt. Les con-tes vinrent ensuite » quoiqu’onjouât dans les plus agréables com-pagnies , on diversifioit si bien Jetems qu’avant ou après le jeu oníçavoit égayer l’espritpar quelquespetits contes. C’est là que l'amourrégnoit presque seul ; mais il n’yétoit pas conduit avec cette dou-ceur , cet agrément , cette ten-dresse >
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