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rilleíïes de 1’amour. Elle se livreun peu trop brusquement à laréalité ; peut-être a-t-elle ses rai-sons. Occupée plus utilement d’ail-leurs , elle ne veut pas sé détour-ner de ses vues principales par dessentimens tendres, qu’on est long-tems à conduire au but : cela n'estpas seulement dans le peuple ; lesgens polis , les courtisans mêmess’en ressentent. C’est un mauvaisgoût, qui les prive de bien de jo-lies choses ; car qui ne sçait queíe plaisir essentiel est plus dans^imagination que dans la réalité.Je ne sçai si avant le Theurdanckelle a produit quelques Romans;l’on sçait que ce Livre très-rare,même dans la nation , contientles A vantures amoureuses de l’Em-pereur Maximilien I. écrites enVers Allemands par le Chapelainde ce Prince, qui fut la bravoureLe la tendresse même , Le publiéed n vivant même de Maximilien.
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