des 'Romans.
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"Plus ne fuis ce que j’ai été ;
Et ne le siamois jamais être.Mon beau Frintems & mon 'Eté ,vOnt fait h faut par la fenêtre.
Cependant il faîsoit sa lecture or-dinaire des Contes de la Fontai-ne , Sc avoiioit qu’il se sentoit en-core. Il est toujours là , me di-soit-il, Monsieur , il est toujours-là j en frapant deux ou trois pe-tits coups fur le front. Rienn’estdonc plus propre que les Romanspour rajeunir un Vieillard ; ils tien-nent en haleine les gens d’un âgemûr , Sc temperent la jeunesse.Peut-on rien de meilleur , de plusutile , de plus gracieux : il ssy apas de recette qui vaille celle-là ìUne lecture de Quinte-Curse ren-dit la santé au Roi de Naples Al-phonse I. Qujauroit-ce donc étés’il avoit eu les Amadìs , Lance-lot du Lac j f O.rlando furiofo , ouVJnnamorato 3 il né seroit jamais
mort *