de M. Rousseau. ïfmille livres de peniìon annuelle »que vous aviez la bonté de rece-voir genereusement de sa parc.Vous lui en avez donné pour sonargent : s’il vous avoir mieux payé,vous auriez eu foin de l’étrillertout autrement. Vous fûtes cepen-dant un peu surpris de voir quevos couplets satiriques, loin d’êtrechantés dans les assemblées d<2Vienne , comme vous l’efperíez,ne firent que s’actirer I’indigna-tion de tout ce qu’il y avoit d’Au-gufte Hc de Grand dans cette ca-pitale de l’Empire. Madame laComtesse de Waljlein ( ^ ) fi ref-
peéca-
Bonneval s’est bien gardé de mettre toutecette Histoire dans (es Mémoires contre leMarquis de Prié , qu’il a fait faire par sonami Rousseau. I! a eu foin , en la passantfous silence, de fe couvrir de tout ce quile pouvoit honorer ; quoique d’ailleurs ilait foin de citer souvent dans ces Mén oi-res son cher & féal M. Rousseau , le fideleinterprète de ses fantaisies.
( 7 ) Madame la Comtesse de Walsteinétoit soeur de Madame la Duchesse Douai-rière d’Arembeig. Ces deux Daines, Thon-