3 -6 Eloge Historiqueses , en (io) embrassant, en bai-sant même très-affectueusementdes deux côtés tous ceux qui ontl’honneur de vousaprocher ; con-nus ou inconnus ; premiere ou cen-tième visite , tout vous est égal;c’est par où il en faut passer. Vousles accablez de vos savoureuses Sctendres caresses ; vous les régalezde ce ris extérieur Sc malin , quivous est si naturel. Vous avez raisonde ne vous point embarasser si l'ons’en moque ; vous suivez votrepanchant, Sc cela vous doit suffire.
Les
(10) M- Saurin a très-bien caractériséM. Rousseau dans ce faic qu’il rapoite ausujet de ses premiers Couplets > dans l’undesquels il avoir bien accommodé Je SieurPecourt Maître à danser. Il prévint , ditM- Saurin , par des emdrassemens le SieurHecourt, auculde sac de l’Opéra , & lui tintce discours : " Il parois dans le monde une,, Chanson contre vous , que des gens malins,, m attribuent ; mais je vous ai trop d'obli-^jgation , ó* vous avez trop de raison dej, me compter entre vos amis ; vous ne me,, croirez jamais ni ajfe%_ ingrat , ni ajfez,, fou , pour vous avoir joiié un pareil tourII joignit les ferment aux embrassades, Sí c.