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Tome premier.
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HISTOIRE

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dise ; ìl fournit même peu de vivres : il estgardé par fa stérilité. D’autres établiffemensmoins considérables, répandu fur la côte, fer-vent à faciliter les communications, & à écar-ter les étrangers.

Ces sages précautions, ont mis dans les mainsde la Compagnie toutes les productions de l’iste.Celles qui entrent dans le commerce , font ,i°. les amétistes, les saphirs, les topazes, &des rubis très petits & très imparfaits. Cefont des Maures venus de la côte de Coro-mandel , qui, en payant un modique droit ,les achetent, les taillent, & les font vendreà bas prix, dans les différentes contrées del’Inde.

2 0 . Le poivre , que la Compagnie achete•huit fols la liv; le caste, qu’elle ne paye quequatre, '& le cardamome, qui n’a point de•prix fixe. Les naturels du pays font trop indo-lens, pour que ces cultures , qui font toutesd’un qualité très inférieure, puislént jamaisdevenir fort considérables

Z^. .Une centaine de balles de mouchoirs ,de pagnes & de gingamps, d’un très beaurouge , que les Malabares fabriquent à Jasta-rmpatan ; , on ils fonts'établis depuis très long-ïcrhs<

; 4°. -Quelque peu d’ivoirc , & environ cin-quantc-’éléphans. On -les porte à la côte dc'Co*

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