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Tome second.
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PHILOS. et politique. 265

<lu Ghilan, sont les meilleures de l'Orient, fitpouvaient servir à élever d’excellentes manufac-tures. Mais le commerce des ADglois n’étoit pasencore assez formé, pour surmonter les obstaclesque devoit trouver une entreprise si vaste fit sicompliquée.

Ces difficultés n’essrayerent pas quelques an-nées après un duc de Holstein, qui avoit établidans ses états des fabriques de foie. II voulaiten tirer les matières premières de la Perse, ostil envoya des ambassadeurs qui périrent fur la merCaspienne.

Lorsque la France se fut apperçue de l’influ-ence du commerce dans la balance de la politi-que , elle eut envie de faire arriver dans ses portsles foies de la Perse par la Russie. La funestepassion des conquêtes fit oublier ce projet com-me tant d’autres, imaginés par quelques hom-mes éclairés, pour la prospérité de ce grandempire.

11 n’étoit pas possible que Pierre premier,giaidé par son génie, par son expérience, fit parles étrangers qui le servaient de leurs lumières,ne sentît, à la fin, que c’étoit à ses peuples qu'iíappartenait de s’enrichir par l’extraction desproductions de la Perse, fit de proche en prochede celles des Indes. Aussi ce grand prince n’eut-íl pas plutôt vu commencer les troubles qui ontbouleversé l’Empire des Sophis, qu’il s’qmpara" Kj