*94 HISTOIRE
& dans les premières pluies du printens, que * *
commence la culture du coton. On fait des ^ £UI
trous à sept ou huit pieds de distance les uns la ?des autres, & l'on y jette uu'nombre indéter-miné de graines. Lorsqu’elles font levées à la rfE,£lhauteur de cinq ou six pouces; toutes les tiges ^
font arrachées , k l’exception de deux ou trois N
des plus vigoureuses. Celles-ci font étêtées iallC
deux fols avant la fin d’Août. Cette précaution ^est d’autant plus nécessaire, qu’il n’y a que lebois poussé après la dernière taille qui porte du P ieifruit; & que si on laissoit monter l’arbuste au- ce >
dessus de quatre pieds, la récolte feroit moins ^
aisée , fans être plus abondante. On fuit tour &
jours la même méthode durant trois ans que dt
le cotonnier peut durer, si l’on n’a pas les ta
moyens de la renouveller plus souvent avec un lc t
avantage qui compense ce soin. à
Pour qu’il puisse prospérer , on doit porter ptecun attention très-suivie à arracher les mau- fore
valses herbes qui naissent autour de cet ar- laj
bre utile. Les pluies fréquentes lui convien- T
nent, mais elles ne doivent pas être continuel- àles. II faut sur-tout que les mois de Mars & en
d’Avril, teins où se fait la récolte, soient bien qu’
secs, pour que le coton ne íoit pas taché & la t
rougi. à
C’est neuf ou dix mois après avoir été co’«
planté que le cotonier offre son produit. L nul