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chancelé sous kurs*'pieds-,. & semble sc déro- Sber à leurs avides- mains. pis
•Dans : ce désordre- général, Port>Royal l'utdétruit 8c submergé;--tous les vaisseaux qui é- b#
toient -dans la rade furent fracassés ou jettes ln
aù- loin dans les terres. Mais-' cette place of- (ffl
froit- trop de reflburces par fa position pour Ce:
étré : abandonnée.' A peine le calme de kfna- m
ttìre eut tranquillisé ; IeS esprits , Oison releva infi
bl' ville fur ses débris. " Téméraires' travaux ] (
Un ;; nouvel ouragan renverse fes • murs-renais- U
fans. Port-Koyal, comrfie Jérusalem*, ne peut- reft
être rééd'ffiée. La terre ne se laisse creuser H
que pour Pengloutir. Par une singularité qui W
éon&nd tous les efforts & les raisonnemens W
de Pliomme ; les íeulës 'maisons qui subsistent ®
après ce ; bouleversement, restent bâties sur une ^
petite langue qui s’avance plusieurs milles dans Cou
la mer. Ainsi la- terre ferme rejette de son oie
íésti fdés édifices áUxquete l’inconstanceí do PO- à
•éaú. Offre, pour-ainsi'-dìrc, tuie basé solide. Ce ^
peu dé Mtïmeiis exposés à Pinváfiôn fest- dé- ^
fendu par une des^meilléures forteresses de P A- ^
mérîque. -■ , j
Les 'hnbitans dc Port-Royal, : découragés par ^
dés calamités répétées, se réfugièrent k Kings- ^
toti* située sur la même baie. Bientôt leur in- ^
dustrie*& leur activité firent de-ce bourg-uneville agréable & florissante. Elle est devenue Je \