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plus empressée d’humilìer un grand homme.St. Evremont avoir introduit cette lhconde penser si défavorable à Racine , íousprétexte de l’admiration exclusive qu’ilavoir vouée à Corneille ; comme si l’onne pouvoir élever un homme célébréqifau préjudice de son concurrent.
Boileau fut obligé de commencer pardétruire. L’uíage courageux qu’il fit destraits du ridicule, sauva le goût de la na-tion , inçertaine encore fur ce qu’eiledevoir applaudir, & flottant entre le gé-nie 8c la médiocrité. L'Académie Fran-çoise avoir perdu de sa gloire par deschoix indignes d’elle. Chapelain , FOraclede M. Colbert & de la maison de Longue-ville ; Perault , chargé du rôle des pen-sions , C o tin s tant admiré à l’Hôtel deRambouillet ; Praion , soutenu par unecabale puitlante , une foule d’écrivainspareils , dont les noms font presqueoubliés , mais qui faisoient alors le grandnombre , menaçoient la littérature nais-sante ssune décadence qui sembioit iné-vitable. Boileau se dévoua pour l’intérétdes arts & fixa la gloire de la nation.
On fait qu'il s'eíl élevé de nos joursun parti contre la réputation de cet hom-me célébré , 8c sur-tout contre le genrequsil cultiva avec tant de succès. Quel-ques-uns de ceux qui Rappellent gens delettres , 8c qui en font les plus dangereux. ennemis ; qui proscrivent la Satyre , &qui sont des Libelles , relevent, avec une
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