-K 6 B r t; m o y.
„ geance , qu on nTen donne de montret3 , que je peux oublier Pinjure : asiurez sur-„ tout les Jésuites d"une vérité qu'ils doi-„ vent savoir , c'est qusil n’est pas dans„ ma maniéré d'être , d’oublier mes max-3, tres & ceux qui ìrfont élevé. „
Tournons à présent la médaille. „ Bru-„ rrioy s’imaginoit ( est-il dit dans la Pré-3, face de Scythes ) comme on P a déjà,3 remarqué ailleurs , qu’on ne pouvoir trai-3, ter que des sujets historiques. Il cher-,, cíioít les raisons pour lesquels les sujets,, d'invention rfavoient point réussi ; mais„ la véritable raison est que les pieces de,, Scuderi & de Bois-Robert qui íont dans„ ce goût , manquent en effet dstnvention,,, & ne font que des fables insipides ,3, fans mœurs & lans caractère. Brumoy3, ne pouvoit deviner le génie. „
Il semble que M. de V. en avançant enâge j contracte l’humeur rude & grondeusede la vieillesse ; car dans PEpitre Dédi-catoire de fa Sémiramis , il avoir pris unautre ton, en parlant du célébré Jésuite.3, Si le Pere Brumoy , dit-il, self trompé„ dans cet endroit & quelques autres , son„ livre est «Tailleurs un des meilleurs «Sc„ des plus utiles que nous ayons , & je ne3, combats son erreur qu’en estimant son„ travail & son goût. „
Mais il est faux que le Pere Brumoy se soittrompé. Il pensoit très-juste en croyantque les sujets feints réuíïiílent plus diffi-cilement que les autres. La raison qu il enuonne est très-bonne.