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créatures , & qui, quand même il s’y trou-vei-oit , s^évanouiroit enfin à l'heure de lamort.
Lliomme ne doit point avoir horreur deson être j mais il convient qu’il connoiíTeThorreur de l’état où il se trouve par lepéché. La terre n’est , ni un cachot, ni unlieu de délices ; c’cst un lieu d'épreuve , depréparation pour un autre état. L’hommey doit remplir fa destination , & pour cetester s 3 en instruire , en consultant les leçonsque la Religion lui donne. Il n’y a pointlà de fanatisme.
On peut juger par cet échantillon deL attention que méritent les remarques cri-tiques de M. de V. Nous Retendrons pasplus loin les nôtres , 8c nous renverrons lelecteur à la Defense des Pcnjees de Pascalpar M. Boullier , imprimée à la suite desmêmes Pensées , dans les dernieres éditionsqu’on en a données.
P H O T I U S.
Remarques fur l’histoire de ce Patriarche •,telle qu elle ejl racontée par M. de V >
» ]L/A Chaire Patriarchale de Constanti--- nople ( dit M. de V. dans son Histoire-, genèrale ) étant, ainsi que le Trône, Pob--, jet de P ambition, étoit sujette aux mêmes-, révolutions. LTmpereur mécontent du