PRELIMINAIRE. cxxj j
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Le total de cette supputation ne monte qu’à i ; s. jours.
Ce qui ne forme pas cinq mois entiers, pour exami-ner í’iustoire Romaine par les originaux. Mais on peutau besoin la pousser jusques à six mois , pour en repas-jser les endroits les plus intéressans. Les Auteurs dont jeIne parle point ici, seront marqués dans la liste, qui està la fuite de ce Discours, je les mettrai dans Perdre qu’ilsdoivent être lûs, avec l’eípace que contient leurs Ou-vrages.
De VHiJloire EccUJìaJlìque.
Dès qu’on a fini la révision des trois Histoires prin-cipales dont je viens de parler, il faut í'e livrer au détailde l’Histoire Ecclésiastique ; Histoire non-seulement né-cessaire , mais même extrêmement diversifiée & qui em-brasse les points les plus eíîèntiels de PHistoire des na-tions. La Religion s’introduisant dans tous les Etats dePEurope , fait que PHistoire de PEglise devient presqueuniverselle , & commune à tous les Royaumes.
Cette Histoire a ses discussions, parce qu’elle a íès dif-ficultés ; elle a pareillement ses titres originaux qui luifervent de preuves, & dont une partie est parvenue jus- jques à nous ; quelquefois aussi nous n’avons que des |fragmens assez imparfaits ; mais tout imparfaits qu’ils jnous paroissent, on ne laide pas néanmoins d’en tirer des jlumières. On y voit comme dans toutes les autres Hi- ístoircs, diverses branches qu’il est utile d’examincr en îparticulier , quoi qu’on en trouve quelque chose dans lecorps général de PHistoire de l’Eglise. Comme les Hi-stoires particulières d’un Royaume donnent lieu d’enmieux connoître l’Histoire générale , il en est de même 1dans ce qui regarde la Religion. L’Histoire des Hérésies Iétablit le Dogme, qui reste toujours le même, quoiqu’at-taqué par les ennemis de la Foi. L’histoire des SaintsSolitaires & ensuite des Ordres Religieux , doit nous con-firmer dans les maximes de la plus sage morale, que les SS.
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