IV
PRÉFACE.
mes , comme le dit M. de Fonte-nelle , ne peuvent , en quelque genreque ce Joìt , arriver à quelque chosede raisonnable , qu après avoir , ence même genre , épuisé toutes les sot-tises imaginables y mes erreurs pour-ront donc être utiles à mes conci-toyens : j’aurai marqué Fécueil parmon naufrage. Que de sottises, ajouteM. de Fontenelle , ne dirions-nouspas maintenant , fi les anciens ne lesavoient pas déja dites avant nous , &ne nous les avoient , pour ainsi dire ,enlevées ! '
Je le répete donc : je ne garantisde mon ouvrage que la pureté &la droiture de mes intentions. Ce-pendant , quelqu’assuré qu’on soitde ses intentions, les cris de l’enviefont si favorablement écoutés , &íès fréquentes déclamations font sipropres à séduire des âmes plus hon-nêtes qu’éclairées, qu’on n’écrit, pourainsi dire , qu’en tremblant. Le dé-couragement dans lequel des impu-