2ZO S f non t me s François.
dans la conversation, aucun ménagement pournous.
La réponse doit être claire & juste; il saut quece soit le bon-sens & la raison qui la dictent. Larepìique doit être forte & convaincante; il fautque la vérité y paroisse armée & fortifiée de tou-tes ses preuves. La repartie doit être vive &promue; il faut que le sel de l’esprit y domine &la fasse briller.
Il faut élever les enfans à faire toujours, autantqu’il se peut, des réponses précises & judicieuses;& leur faire sentir qu’il y a plus d’honneur poureux à écouter, qu’à faire des répliqués à ceux quiont la bonté de les instruire: mais il n’eíl pas tou-jours à propos de blâmer leurs petites reparties-,quoiqu’un peu contraires à la docilité, de peurd’émousser leur esprit par une gêne trop sévère.
C'ÉST POURQUOI. AINSÏ.
Ueft pourquoi renferme , dans fa signification 1particulière, un rapport de cause & d’effet. A'mfine renferme qu’un rapport de prémice & de con-séquence. Le premier est plus propre à marquerk fuite d’un évènement ou d’un Fait; & le secondà faire entendre ia conclusion d’un raisonnement.
Les femmes pour l’ordinaire font changeantes;t'efl pourquoi les hommes deviennent inconstans àleur égard. Les Orientaux les enferment, & nousleur donnons une entière liberté; ainsi nous pa-roiíîòns avoir pour elles plus d’eítime.
Rome est non feulement un Siège Ecclésiasti-que revêtu d’une autorité spirituelle, mais encoreun Etat Temporel, qui a, comme tous les autresEtats, des vues de politique & des intérêts à mé-nager; t'est pourquoi l’on y peut très aisément con-fondre