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L’ART FRANQAIS EN 1872.
, Rien autre chose dans ce tableau qne la vachereassise, un bout de röche qui sort de terre et deux va-ches: l’une blanche, tachetee de noir, l’autre bruneet qui, malheureusement, Tune et l’autre, ressemblentun peu trop ä deux joujoux de Nuremberg. Ge n’estlä qu'une affaire de perspective. La värild est que,quoique inldricur ä la Fontaine , ec tableau est uneceuvre capitale, et que voici M. Jules Breton en pleinepossession d’une maniäre elargie et singulierementdlevde.
La vdrilable voie de l’artiste est lä. II lui appartientde poetiser, tout en demeurant dans la note juste etvraie, le travail sous cette forme du labeur des chatnps;il lui appartient surlout de marquer ainsi, d’une fagontoute personnelle, intime, attacbante, son coin specialdans cette peinture de l’existence d’une dpoque, danscette reprdsenlation de la vie moderne, que nous de-mandons avant toute chose aux artistes, car ce n’estpas un mince mdrite, c’est au contraire le merite su-perieur, d’etre de son temps et de le peindre assezbien pour le leguer, en quelque sorte, de pied en cap,ä l’avenir.
M. LEON BONNAT 1
M. Leon Bonnat est nd ä Bayonne. II a du pays bas-que l’dnergie nerveuse et le je ne sais quoi d’uri peusombre. Renongant, pour un moment sans doutc, ä
1. Bonnat (L6on-Joseph-Florentin), b 6 ä Bayonne (Basses-Pyre-nees). Elfeve de MM. F. de Madrazo et Leon Cogniet.
Ilaexposti, entre autres toiles remarquees: Adam et EvetrouvantAbel mort,Mariuccia, portrait (1861); Pelerins auxpieds de la slatuede samt Pie,rre,ä Rome; Mezzo bajocco, Excellenza (1864); Saint
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