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de l’equiré & de la facilité duquel orise peut promettre tout ce qui serajuste & raisonnable. Mais dans letems qu’ils se mettoient en état dele faire , ils ont fait reflexion , queles passages au travers du Vanne-Marc etoient encore bouchez , &que toute la peine qu’ils prendroientseroit inutile , non seulement danscette occasion , mais même dans toutela fuite du Traité , jufques à tantqu’On leur ait ouvert Une voÿe libre& sûre pour pouvoir écrire au Roileur Maître, c’est pourquoi ils ontjugé necessaire de le faire connoîtreincessamment à Messieurs les Média-teurs , & de les requérir d’employerleurs offices pour lever un obstacle,qui lui seul seroit capable d’arrêter laNégociation; car personne ne peutVoir mieux qu’eux , que la liberté desLettres ’o des Cour ter s ejl fi absolumentnecessaire , que l’on la peut comptercomme l’une des principales causes , fanslaquelle il seroit impossible que l’on putavancer la Négociation ; & c'est en vûsde cela même que les Alliez avoi.nr,il y a déjà longtems, arrêté d’inférerla Clause touchant la liberté de toutessortes de Couriers. La Résolutionqu’ils en prirent, & le Projet desPasseports, qu’ils dressèrent en con-
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