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obligent pas de se mêler. Car quoique l’Ele-ction d’un Roi des Romains, ou d’un Empe-reur » ne soit pas une affaire, qui puisse leurêtre indifférente,soit à cause du voisinage, soitpour d’autres raisons, cependant Elles né ÿenfont mêlées, ni directement, ni indirecteriiéhr,& n’ont pas intention de s’ÿ ingerer , mais delà laisser faire à l’Empire, à qui cela appartient ,*espérant-que l’Election tombera fur un Prince,dont le gouvernement têhdré non seulementau plus grand bien de l’Empirfe, niais qui feramême porté à entretenir à Z tulfiverda pais,l’amitié, & le bon voisinage avec les Pays li-mitrophes, & en particulier avec les Etats deX.. Ht P»
Que véritablement un grand nombre deTroupes assemblées près de leurs frontières apû donner de • l’inquiétude à L. H. P. maisqu’Elles fe sont entièrement confiées aux assu-rances très-agréables pour Elles, données parMr. le Marquis deFenelon, Ambassadeur deFrance, qui leur 3 déclaré, que la marche deces Troupes n’étoit point dirigée contre lesEtats & Pays de la Republique, ni même contreleurs voisins , fous lesquels l’on doit com-prendre principalement les Pays-Bas Autri-chiens, avec lesquels Elles ont une si étroiteunion. De forte que dans cette confiance Ellespersistent à croire, quç ces assurances seronten effet réalisées par S. M.T.C. & subsisterontdans toute leur force.
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