_Ç_)jvC A_
l’Empereur de France n croit pas capa-ble dé lui impole?; qu’il l'avoir écritau Roi, & qu’étant Homme d’hon-neur il était plus crôïable, qu’Eux,qui disoient le contraire, & qui n’a-voienr pû assister à son Audience.MaüroCordato commença de se trou-bler, & fut-parler au Grand- Visir,pour lui exposer les raisons, & la vi-gueur, avec laquelle l’Ambassadeursourenoit fa : prétension. Mais il re-vint, la larme à l’œil, accompagnédes anciens Maîtres de Ceremonie,des Capigis Bassis, pour l’assurer de lapart du Grand-Visir, que, ficela s’étoitfait , l’on ne s’en étoit pas aperçu.L’Ambassadeur répondit, qu’ils n’a-voient qu’à fermer les yeux & ne pasregarder son Epée. 11 assura de lapart du Grand - Visir qu’il pou voitentrer sans Epée, que le Sultan enécriroit au Roi pour le disculper.L’Ambassadeur lui répondit, qu’il n’é-loit pas besoin de demander excused’une faute, qu’il ne vouloir pas com-mettre. MaüroCordato lui dit, quele Grand Visir offrait de lui donnerun »Certificat, signé de fa main & desGrands de l’Empire, pour l’assurer,qu’aucun Ambassadeur ne verrait ja-mais le Sultan l’Epée au côté, nonplus que celui de l’Empereur. Maisl’Ambassadeur ne voulant point pré-judicier