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faire l'affront de le désarmer. II su-posà même, que, li le Roi de Francedevoir voir le Grand* Seigneur, Tonne I’obligeroit pas à suivre les Maxi-mes Turques , non plus que le Grand-Seigneur les Frânçoises, s’il voïoitl’Empereur de France, & que faisantvisiter le Grand-Seigneur par son Am-bassadeur, qui représente sa personne,on avoir tort de le traiter avec cettesévérité. Jamais on n’a parlé avecplus de justesse, que parla alors l'Am-bassadeur , où tout autre auroit réflé-chi plus d’une fois fur les réponsespour combattre la fierté indomtabledes ces opiniâtres. Il parla modéré-ment, mais avec tant de présence d’e-sprit & découragé, que MauroCor-dato ne pouvant le faire résoudre àquitter son Epée , en pleura de dou-leur. Comme il est né dans les Ter-res de la Porte, & qu’il en connoiemieux le génie que tout autre, il pré-voïoît, que les fuites de ce differentpouvoienr lui être desavantageuses,& qu’il pourroit en être la victime,auffi bien que le Chiaoux Baffa, qui yavoit donné heu; il conjura l’Ambas-sadeur par son ancienne amitié de pas-ser par dessus cette formalité. L’Am-bassadeur lui répondit, qu’il l’estimoitfort; mais qu’il ne pouvoir ternir la
Gloire